cadeau

Pour Noël, offrez un livre écolo !

post-it livres écolos

Les Jeunes Écologistes Ile-de-France ont participé les 18 et 19 octobre derniers au 12e Festival du livre et de la presse d’écologie (ou FELIPE pour les intimes). A cette occasion, nous avons demandé aux invités, aux intervenants ou aux simples curieux, d’écrire sur des post-it quel était leur livre écolo préféré, ou le plus marquant. Outre que ça a permis de faire une jolie installation dans le hall du FELIPE, nous avons récupéré l’ensemble des propositions et nous vous en donnons ici la liste. En espérant que ça vous donne des idées de cadeaux ou de lectures, il y en a pour tous les goûts. Et si vous voulez ensuite raconter à votre souris verte préférée pourquoi vous avez aimé (ou pas), n’hésitez pas !

 

Ah, et n’oubliez pas : pour acheter ces livres, évitez les grands sites Internet qui exploitent leurs salarié-e-s et pratiquent l’évasion fiscale. Évitez aussi les grandes chaînes qui voient la culture comme une marchandise. Préférez, si possible, les petits libraires pour faire vivre la convivialité, la culture et l’emploi 🙂

 

Pour les amoureux de la nature #planète

Jean Dorst et Robert Barbault – Avant que nature meure Pour que nature vive (Delachaux et Niestlé, 544 p.)

Peter Caddy, Eileen Caddy, Dorothy Maclean – Les jardins de Findhorn (Le Souffle d’or, 1999 pour la version française, 196 p.)

Rachel et Jean-Pierre Cartier – Pierre Rabhi, le chant de la terre (La Table ronde, 2002, 256 p.)

Bernard Charbonneau, Jacques Ellul – Nous sommes des révolutionnaires malgré nous, textes pionniers de l’écologie politique (Seuil, 2014, 224 p.)

Jared Diamond – Effondrement, comment les sociétés décident de leur survie ou de leur destruction (Gallimard, 2006, 664 p.)

Jared Diamond – De l’inégalité parmi les sociétés (Gallimard, 2000, 492 p.)

Masanobu Fukuoka – La Révolution d’un seul brin de paille : Une introduction à l’agriculture sauvage (Ed. Guy Trédaniel, 2005, 202 p.)

Francis Hallé – Du bon usage des arbres, un plaidoyer à l’attention des élus et des énarques (Actes Sud, 2011, 96 p.)

Francis Hallé – Pour une nouvelle biologie (Seuil, 1999 épuisé ; Points, coll. Points Sciences)

François Lasserre – J’observe les insectes (La Salamandre, 2014, 148 p.)

Olivier Le Naire – Pierre Rabhi : semeur d’espoirs (Actes Sud, 2013, 176 p.)

Jean-Marie Pelt – La loi de la jungle (Ed. Fayard, 2006 ; Le Livre de Poche, 224 p.)

Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi – Le monde a-t-il un sens ? (Fayard, 2014, 220 p.)

Pierre Rabhi – Du Sahara aux Cévennes, itinéraire d’un homme au service de la Terre-Mère (Albin Michel, 2002, 304 p.)

Pierre Rabhi – Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010, 144 p.)

 

Pour les pros des chiffres #économie

Samuel Butler – Détruisons les machines et sortons de l’économie (Le Pas de côté, 1863 et 1872, 96 p.)

Hervé Kempf – Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (Seuil, 2009, 154 p.)

Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez – Pour une révolution fiscale, un impôt sur le revenu pour le 21ème siècle (Seuil, 2011, 134 p.)

Serge Latouche – Le pari de la décroissance (Ed. Fayard, 2006, 302 p.)

Karl Marx – Le capital, critique de l’économie politique (Maurie Lachâtre, 1867, 3 tomes et beaucoup de pages)

Donella et Dennis Meadows – Les limites à la croissance (dans un monde fini) (Rue de l’Echiquier, 2012, 425 p.)

 

Pour les philosophes dans l’âme (et les ethnologues dans le cœur) #classiques

Frantz Fanon – Les damnés de la Terre (1961, rééd. La Découverte, 2002, 309 p.)

Gandhi – Tous les hommes sont frères (Folio Essais, 1990, 320 p.)

André Gorz – Adieu au prolétariat, au-delà du socialisme (Seuil, 1981, 246 p.)

André Gorz – Ecologie et politique puis Ecologie et liberté (Galillée, 1975 puis 1977 ; éd. Le Seuil “Points en 1978 pour les deux)

André Gorz – Bâtir la civilisation du temps libéré (Les liens qui libèrent, Le Monde diplomatique, 1993)

Ivan Illich – La convivialité (Seuil, 1973, 158 p.)

Serge Moscovici – La société contre nature (10/18, 1972, 404 p.)

Pascal Picq – De Darwin à Lévi-Strauss, l’homme et la diversité en danger (Odile Jacob, 2013, 288 p.)

Jean-Jacques Rousseau – Les rêveries d’un promeneur solitaire (1782)

Henry-David Thoreau – La désobéissance civile (1849 – Mille et une nuits, 1997, 63 p.)

 

Pour les futurs industriels de l’éolien #technologie

Stéphane Foucart – La fabrique du mensonge, Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger (Denoël, 304 p.)

Arnaud Michon – Le Sens du vent, notes sur la nucléarisation de la France au temps des illusions renouvelables, (L’Encyclopédie des nuisances, 2010, 107 p.)

Hubert Reeves – Poussières d’étoiles (Seuil, 1984, 195 p.)

Hubert Reeves – Chroniques du ciel et de la vie (Seuil et France Culture, 2005, 210 p.)

 

Pour les bons vivants #alimentation

Marie-Claire Frédéric – Ni cru, ni cuit, histoire et civilisation de l’aliment fermenté (Alma éditeur, 2014, 350 p.)

Marie Laforêt – Vegan (La Plage, 2014, 324 p.)

Thomas Lepeltier – La révolution végétarienne (Sciences humaines, 2013, 176 p.)

Fabrice Nicolino – Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde (Les liens qui libèrent, 2009, 385 p.)

Bruno Parmentier – Nourrir l’humanité, les grands problèmes de l’agriculture au 21ème siècle (La Découverte, 2007)

Marie-Monique Robin – Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien (La Découverte, 2008, 370 p.)

 

Pour ceux qui veulent changer le monde ici et maintenant (ou qui admirent ceux qui essayent) #écologieconcrète

Emilie Hache – Ce à quoi nous tenons, propositions pour une écologie pragmatique (La Découverte, 2011, 252 p.)

Frances Moore Lappé – EcoMind : Changing the way we think, to create the world we want (Small Planet Media, 2011, 304 p.)

Jocelyn Perret – Des mouches dans le bush, la marche des terres minées (ABC’ Editions, 2014, 348 p.)

Pascale D’Herm – Ils l’ont fait et ça marche (Les Petits matins, 2014, 176 p.)

Emmanuel Daniel – Le tour de France des alternatives (Seuil, 2014, 144 p.)

Eric Dupin – Les Défricheurs (La Découverte, 2014, 262 p.)

Rob Hopkins – Manuel de transition, de la dépendance au pétrole à la résilience locale (Ecosociété, 2010, 212 p.)

Olivier Le Naire – Nos voies d’espérance (Actes Sud / Les liens qui libèrent, 2014, 230 p.)

 

Pour ceux qui se sentent une âme d’apparatchiks #politiquepoliticienne

Etienne de la Boétie – Discours de la servitude volontaire (1574)

Cécile Duflot – De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion (Fayard, 2014, 234 p.)

Nicolas Hulot – Pour un pacte écologique (Calmann-Levy, 2006, 286 p.)

Hervé Kempf – La baleine qui cache la forêt : enquêtes sur les pièges de l’écologie (La Découverte, 1994, 220 p.)

 

Pour ceux qui veulent s’évader #littérature

Brian Aldiss – La tour des damnés (Le passager clandestin / Dyschroniques, 2013, 112 p.)

René Barjavel – Ravage (Denoël, 1943, 288 p.)

Pierre Bordage – Le jour où la guerre s’arrêta (Au Diable Vauvert, 2014, 288 p.)

Ernest Callenbach – Ecotopia (Ernest Callenbach, 1975, 181 p.)

Romain Gary – Les Racines du ciel (Gallimard, 1956, 452 p.)

Jean Giono – Le chant du monde (Gallimard, 1934, 318 p.)

Ernest Hemingway – Le vieil homme et la mer (Gallimard, 1952, 191 p.)

Arto Paasilinna – Le lièvre de Vatanen (1975 – 1989 pour la version française, Denoël, 196 p.)

Jean-Christophe Rufin – Le parfum d’Adam (Flammarion, 2007, 538 p.)

Antoine de Saint-Exupéry – Terre des hommes (Gallimard, 1939, 224 p.)

 

Pour ceux qui préfèrent les images #beauxlivres

Vincent Hussier – La nuit du cerf (Kobalann, 2014, 80 p. + un CD de sons de la nature)

Frédérique Basset et Gilles Clément (textes / photos) – Les quatre saisons de Gilles Clément (Rue de l’Echiquier, 2014, 184 p.)

 

Pour ceux qui aiment bien les images mais aussi quand il y du texte #BD

Etienne Davodeau – Les ignorants, récit d’une initiation croisée (Futuropolis, 2011, 272 p.)

Hayao Miyazaki – Nausicaä de la vallée du vent (Glénat, 1982-1984, 7 volumes)

 

Pour les générations futures #enfants

Yannick Beaupuis – Le boulanger des croissants (Ed. Balivernes, coll. Calembredaines, 2013, 40 p.)

Renée Kayser – Copain des bois (Milan)

 

Pour les comédiens en puissance #théâtre

Anton Tchekov – Oncle Vania (1899)

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