FYEG

Rencontre les Spitzenkandidaten écologistes : Ska Keller

La députée Européenne Allemande Ska Keller a été désignée avec Bas Eickhout comme Spitzenkandidat (tête de liste) pour le Parti Vert Européen

Traduit de l’anglais de cet article de l’Ecosprinter le journal de la fédération des jeunes verts européens !

Le Parti Vert Européen a désigné ses deux têtes de listes pour mener la campagne des européennes, à savoir Bas Eickout et Ska Keller. Nous vous proposons une interview Ska Keller. Vous pouvez retrouver l’interview de Bas Eickhout ici !

Pouvez-vous identifier quelques changements de politique que vous souhaitez apporter, susceptibles d’améliorer la qualité de vie des jeunes européen·e·s et de leur donner une vision positive de l’avenir ?

C’était normal pour moi de m’intéresser aux événements qui m’entouraient et d’essayer de les changer. C’est le sujet de la politique. Je dirais que cet intérêt s’était déclenché au début de mon adolescence, lorsque j’ai suivi ma passion pour le bien-être des animaux et puis adhéré au groupe contre le racisme dans ma ville. J’ai découvert le parti écologiste par hasard – il n’y avait pas de groupe local – mais j’ai su aussitôt avoir trouvé mon foyer politique. C’était il y a 17 ans, et depuis lors, je suis active auprès de Jeunes Écologistes, y compris la FYEG bien sûr, et plus tard dans le parti écologiste.

Pensez-vous qu’on ait besoin de plus de jeunes au Parlement Européen et pourquoi ?

Certainement ! Bien que les choses se soient améliorées et que le Parlement européen ne soit plus un lieu de stockage pour des politiciens lorsque le parti ne sait pas quoi en faire au niveau national, le député européen moyen reste un homme blanc âgé. Pourtant le Parlement devrait représenter la société ! Nous avons besoin de beaucoup plus de diversité au Parlement et de beaucoup plus de jeunes en politique en général. Après tout, ce que nous décidons aujourd’hui affectera les jeunes beaucoup plus longtemps que les personnes âgées. Pour réaliser cet objectif, nous avons besoin d’organisations de jeunesse comme la FYEG, où les gens peuvent tester et discuter leurs idées, améliorer leurs compétences et essayer de nouvelles méthodes plutôt qu’être assimilés à une politique d’antan. Les partis doivent être ouverts et prêts à changer leurs habitudes tout en encourageant leurs jeunes membres.

Nous avons besoin de jeunes figures à la tête des partis et de listes pour montrer que cela est possible. Plus important, nous avons besoin de changer comment nous faisons de la politique, et la rendre inclusive et ouverte.

Vous pensez que votre propre parti national en fait assez pour assurer la représentation des jeunes dans la politique européenne ?

Les Verts allemands viennent de voter sur leur liste européenne et elle inclut cinq candidat·e·s de moins de 40 ans sur les 10 premières places. Et sur un total de 40 places, 19 candidat·e·s ont moins de 40 ans. Nous avons également trois ancien·ne·s porte-paroles du FYEG sur la liste et beaucoup d’entre eux qui ont participé ou sont encore impliqué·e·s encore au sein des Jeunes Verts en Allemagne. De plus, durant nos dernières élections régionales, nous avons eu de Jeunes Vert·e·s élu·e·s et on a cassé des records d’âge au Parlement. Notre candidat en tête de liste en Bavière était trop jeune pour devenir légalement Premier ministre. Heureusement que nous sommes seulement arrivé·e·s en deuxième position ! 😉 En revanche, cela montre également que les lois doivent encore être modifiées, car on ne peut pas vraiment justifier pourquoi un premier ministre doit avoir au moins 40 ans.

Les Grünen de Bavière sont devenus la deuxième force politique du Länder

Pouvez-vous identifier quelques changements de politique que vous souhaitez apporter, susceptibles d’améliorer la qualité de vie des jeunes européen·e·s et de leur donner une vision positive de l’avenir ?

En général, toutes les politiques affectent les jeunes, nous devrions donc veiller à inclure le point de vue de jeunes dans tout ce que nous faisons. Plus particulièrement, nous avons besoin de répondre à la situation sociale des jeunes, afin qu’ils et elles ne passent pas du système éducatif au chômage, à des stages d’exploitation, ni à des emplois précaires, qui sont, malheureusement, trop fréquents. Les États membres doivent mettre en œuvre « la garantie pour la jeunesse » afin de garantir de bons emplois pour les jeunes et les stages doivent être réglementés.

Nous, les Verts, avons toujours prôné qu’Erasmus devait être une opportunité pour toutes et tous et pas seulement pour les étudiant·e·s aisé·e·s. Il est temps qu’Erasmus + devienne une réalité pour toutes et tous. Pour moi, la participation des jeunes est une question primordiale. Les jeunes doivent être entendu·e·s et doivent pouvoir défendre leurs intérêts.

Quels sont vos objectifs en tant que Spitzenkandidat ou eurodéputée dans les 5 prochaines années ?

Il existe trois grands défis où nous devons nous battre: premièrement, le changement climatique et la perte de biodiversité. Nous avons peu de temps pour agir avant de faire face à une catastrophe climatique. Cela dépend maintenant de la volonté politique. Le sommet sur le climat de Katowice est un terrain d’essai. L’Union européenne doit faire preuve d’un véritable leadership dans ce domaine. L’autre épreuve est le Conseil Européen : les États membres seront-ils prêts à se conformer aux objectifs plus ambitieux du Parlement européen, par exemple en ce qui concerne les émissions des voitures ? Pour cela, nous avons besoin de pressions politiques.

Deuxièmement, nous devons construire une Europe sociale. L’Union européenne s’est trop longtemps concentrée sur les règles économiques et les marchés – notamment parce que les États membres ne souhaitent pas faire d’efforts collectif dans le domaine social. Nous devons enfin mettre les objectifs sociaux au même niveau que les règles économiques et désormais imposer des normes minimales obligatoires pour les revenus et les soins de santé dans toute l’Europe.

Enfin, l’Union Européenne doit être capable de défendre la démocratie et l’état de droit sur tout son territoire. Ces principes fondamentaux sont attaqués dans plusieurs États membres et les citoyen·ne·s comptent, à juste titre, sur l’UE pour protéger leurs droits. Nous devons développer des mesures pour sauvegarder ces droits.

Pouvez-vous nous parler d’un ou d’une jeune personnalité·e politique qui vous inspire et nous expliquer pourquoi ?

Greta Thunberg. Je la trouve très inspirante parce qu’un jour, elle a décidé elle-même, sans planification ni organisation, de faire quelque chose de courageux : faire en grève à l’école pour le climat. Elle ne savait pas comment cela pourrait finir et elle était prête à risquer des complications dans sa vie personnelle. Elle nous rappelle que c’est à chacun·e de faire entendre sa voix et de prendre des mesures dans la lutte contre la catastrophe climatique.

Greta Thunberg avec le secrétaire général de l’ONU à la COP24.

Membre de partis écologistes écossais et français, je viens de Glasgow, mais reste à St Gaudens et travaille en tant qu'assistant de langue au lycée et au collège. Ancien co-organisateur des jeunes écologistes écossais aussi!

Rencontre les Spitzenkandidaten écologistes : Bas Eickhout

Le député Européen néerlandais Bas Eickhout a été désigné avec Ska Keller comme Spitzenkandidaten (tête de liste) pour le Parti Vert Européen

Traduit de l’anglais de cet article de l’Ecosprinter le journal de la fédération des jeunes verts européens !

Le Parti Vert Européen a désigné ses deux têtes de listes pour mener la campagne des européennes, à savoir Bas Eickout et Ska Keller. Nous vous proposons une interview Bas Eickhout. Vous pourrez retrouver l’interview de Ska Keller prochainement !

Quand avez-vous décidé de faire de la politique, et pourquoi ?

Durant ma scolarité, l’écologie et la nature me captivaient déjà. J’ai vite compris en étudiant la chimie et les sciences environnementales que j’ai voulu épauler la lutte contre le changement climatique non seulement par la science, mais aussi dans la sphère politique internationale. Les conséquences du changement climatique sont trop graves pour attendre que le marché devienne durable de lui-même. En tant qu’homme politique, je voulais m’opposer aux intérêts particuliers des secteurs des combustibles fossiles,des voitures, des avions. C’est ce dont je me suis occupé et je continuerai cette lutte.

Pensez-vous qu’on ait besoin de plus de jeunes au Parlement Européen et pourquoi ?

C’est certain que nous avons besoin de plus de jeunes dans la politique européenne. Le Parlement Européen prend les décisions sur les lois qui façonnent le futur de l’UE. La nouvelle génération a de meilleures chances de rompre avec d’anciennes politiques qui avaient échoué, qui ont volé les opportunités d’avoir un bon travail et une vie saine et satisfaite de millions des personnes. Si cela ne tenait qu’aux jeunes, il n’y aurait pas eu de Brexit, et nous aurions des mesures plus ambitieuses en matière de climat. Je poursuivrai à écouter les voix et les intérêts des jeunes et des prochaines générations.

Vous pensez que votre propre parti national en fait assez pour assurer la représentation des jeunes dans la politique européenne ?

Aux Pays-Bas, le leader de Groenlinks a 32 ans, ce qui illustre les opportunités que mon parti offre aux jeunes. Mais ce n’est pas seulement lui : avec le mouvement que nous avons construit, il a réussi à mobiliser des milliers de jeunes pour qu’ils participent à la vie politique et votent pour la première fois. J’espère que nous pourrons poursuivre sur cette lancée lors des élections européennes afin de renforcer la voix des jeunes.

Le chef du parti Groenlinks, Jesse Klaver

Pouvez-vous identifier quelques changements de politique que vous souhaitez apporter, susceptibles d’améliorer la qualité de vie des jeunes européen·e·s et de leur donner une vision positive de l’avenir ?

Le manque de possibilités pour les jeunes, c’est le résultat d’années de politiques de droite dogmatiques qui ont échoué. Ils ont cru que la libéralisation du marché du travail, le marché financier dérégulé, l’austérité et le libre-échange pouvait créer de la richesse pour tout·e·s. En fait, ces politiques ont créé des banques en difficulté, du chômage, des services publics sous-financés, des inégalités et, dans certaines régions d’Europe, une génération de jeunes qui ont une moins bonne situation que leurs parents.

Il faut casser ces idéologies de droite, non pas avec quelques mesurettes sociales, mais en remettent la justice sociale au cœur de la politique européenne. En réglementant le marché financier, en mettant en place un véritable programme d’investissement, en fournissant un filet de sécurité avec protection sociale, nous pouvons donner aux jeunes les opportunités qu’ils et elles méritent.

Quels sont vos objectifs en tant que Spitzenkandidat ou eurodéputé dans les 5 prochaines années ?

Tout d’abord, j’aimerais mener une campagne réussie : augmenter la taille du groupe des MEP (député·e·s éuropéen·ne·s ndlr) écologistes qui luttent pour une Europe différente, avec les MEP élu·e·s de toute l’Union Européenne. Je veux que nous soyons l’alternative crédible aux vieux partis centristes qui prétendent qu’il n’y a pas d’alternatives. Je souhaite que nous montrons et démontrons aux électrices et électeurs qu’une UE différente, écologiste et juste est possible, sans rejeter la précieuse coopération européenne que nous avons construite au cours des dernières décennies.

Vous pouvez nous parler d’un ou d’une jeune personnalité politique qui vous inspire et nous expliquer pourquoi ?

Alexandria Ocasio-Cortez est une femme politique très motivante. Elle montre que – malgré cette période très inquiétante dans la politique Américaine – qu’il y a toujours l’espoir de vaincre la politique de la peur et de la colère. Elle propose l’espoir qu’il est possible de gagner avec les politiques progressistes. Ocasio-Cortez a déjà déclaré son premier objectif : travailler sur un nouvel accord écologique pour les États-Unis. En fait, elle n’est pas la seule voix progressiste : la “vague bleue” des nouveaux démocrates qui ont pris la Chambre des Représentants est le groupe plus diversifié de l’histoire : il représente toutes sortes d’origines ethniques, religions, sexes et orientations sexuelles.

Alexandra Orcasio Cortez, la plus jeune représentante jamais élue au Congrès Américain

Membre de partis écologistes écossais et français, je viens de Glasgow, mais reste à St Gaudens et travaille en tant qu'assistant de langue au lycée et au collège. Ancien co-organisateur des jeunes écologistes écossais aussi!

Récit d’une assemblée générale : immersion géorgienne (J-1)

Après un premier jour riche en découvertes et en tourisme, il ne me reste que cette journée pour profiter un peu du calme avant la tempête que semble être l’AG. J’en ai profité pour la commencer par une grasse matinée, histoire de rattraper un peu du sommeil manquant de la veille.

Aujourd’hui on doit accompagner Ana, une amie de Giorgi à sa cérémonie de fin de lycée. Tout le monde sur son 31 (sauf moi évidemment, je n’avais pas du tout prévu ça en partant), on va laver la voiture et on est partis pour aller récupérer Ana chez elle pour la conduire jusqu’à son école pour sa cérémonie, un événement ma foi bien surprenant…

Première surprise : le quartier. On se retrouve dans la banlieue de Tbilissi, chez Ana, où le décor n’a évidemment rien à voir avec le centre. Les bâtiments sont ici l’équivalent de nos HLM français, mais en moins bien entretenus. Le quartier semble même, de loin, laissé à l’abandon et seuls les vêtements pendant aux fenêtres nous indiquent le contraire. Pourtant une fois que l’on se retrouve entre ces barres d’immeubles, on ne peut que témoigner de la vie très active qui s’y déroule. Il y a beaucoup de monde dans les rues, beaucoup de commerces de proximité, installés de façon un peu anarchique entre les immeubles, des jardins potagers, des terrains de jeux pour les enfants…un quartier plus que chaleureux à priori. On arrive devant chez Ana, après s’être un peu perdus tant les immeubles se ressemblent et je profite de l’attente pour faire remarquer tout ça à Giorgi. Il m’explique alors que tout ceci est lié à ce qu’il m’expliquait la veille, c’est-à-dire l’absence de politique d’urbanisme à destination des populations et les habitant du quartier n’ont évidemment pas les moyens de faire rénover un immeuble aussi grand et ce n’est de toute façon pas une priorité. D’autant qu’avec la crise de 2008 le secteur du bâtiment a été mis à mal et ne s’en est toujours pas remis. De nombreuses entreprises du bâtiment ont fait faillite à l’époque laissant ainsi le marché aux quelques grands groupes qui, aujourd’hui, forment un oligopole sur le marché national. En résulte donc des bâtiments délabrés, dont personne ne se soucie vraiment, en tout cas clairement pas les responsables des politiques publiques.

Un bâtiment typique de la banlieue de Tbilissi, à ceci près que celui-ci a une porte à l'entrée

Un bâtiment typique de la banlieue de Tbilissi, à ceci près que celui-ci a une porte à l’entrée

Il y a tout de même un léger « programme d’urbanisme » dans ces quartiers, soutenu par les pouvoirs publics, qui nous semblerait à nous complètement sorti d’un autre monde. La ville finance à hauteur de 70% le coût de l’installation d’une porte à l’entrée de l’immeuble, si les habitants s’engagent eux à en financer les 30% restant. Ça peut nous paraître vraiment étrange, mais traditionnellement ce genre d’immeubles n’a pas de porte d’entrée au pied de celui-ci, et tout le monde peut y accéder sans aucun problème. Mais bon ce n’est clairement pas la politique d’urbanisme du siècle… Surtout qu’en plus, Giorgi m’explique que c’est globalement inutile puisqu’en Géorgie, comme ils n’ont traditionnellement pas de porte au pied des immeubles en banlieue, personne ne souhaite vraiment que ça change et de toute façon personne n’a envie de payer pour quelque chose d’aussi futile. Je ne percerai jamais le mystère du pourquoi de cette politique malheureusement…

Le double effet, crise de 2008 plus absence de plan d’urbanisme ne se fait d’ailleurs pas sentir qu’en périphérie. J’en ai déjà parlé hier, de nombreux bâtiments restent à l’abandon y compris dans le centre. C’est aussi ce qui explique que nous avons croisés depuis mon arrivée beaucoup de bâtiments “en construction”, mais manifestement plus en chantier et que personne ne finira jamais probablement. Les entreprises qui portaient ces projets ont fait faillite et ont laissé les chantiers tel quel. Celles qui restent, elles, n’ont pas repris ces débuts de bâtiments pour finir les projets, mais sont plutôt allées construire quelques centaines de mètres plus loin pour vraiment marquer la distinction entre “leur projet” et ceux de leurs concurrents qui ont fait faillite…

Un de ces nombreux bâtiments de Tbilissi "en construction"

Un de ces nombreux bâtiments de Tbilissi “en construction”

Mais assez parlé de politiques publiques, aujourd’hui on est là pour la cérémonie d’Ana, sujet bien plus réjouissant, et ça tombe bien, la voilà qui arrive.

Elle arrive dans une robe de soirée, très bien coiffée et maquillée pour l’occasion également. Je m’attends du coup avec le tout à une cérémonie en grandes pompes. On part donc pour son école (avec 45 minutes de retard, mais c’est assez courant apparemment), qui, autre surprise, ne se trouve qu’à 500m mais on y va en voiture, en 4×4 même pour être précis… En arrivant, je ne vois que des voitures très classes et tout le monde sur son 31. J’attends patiemment le début de la cérémonie, mais Giorgi m’explique alors qu’en fait ce n’est qu’une séance photo devant l’école et que c’est le programme pour tout le reste de l’après-midi, en différents endroits. Je ne m’étalerai pas bien plus longuement sur le sujet, mais je suis resté assez stupéfait de l’impression très superficielle qui m’est restée de cette après-midi. A plus forte raison parce que Giorgi m’explique au fur et à mesure que je vois tout le monde défiler que c’est en fait le but de cette « cérémonie ». La plupart des personnes présentes ont très probablement loué leur voiture pour l’occasion dans une sorte de concours de celleux qui aura l’air la-e plus riche. Plus il entre dans le détail, plus je le vois très gêné par tout ceci aussi. Ce rituel peut aller très loin manifestement. Certains de ses amis se sont endettés spécialement pour l’occasion lors de sa cérémonie à lui, chose qu’il ne comprend pas. Je ne peux qu’acquiescer.

On va donc de photos en photos à travers Tbilissi. Tout est très scénarisé, tout est filmé, y compris les pseudos courses poursuites entre amis qui sont évidemment loin d’être sans risques, d’autant que la conduite en Géorgie pourrait probablement être classée discipline olympique tant elle est sportive. J’en profite pour faire mon touriste et découvrir de nouveaux points de la ville que je ne connaissais pas, ce qui n’est pas pour me déplaire. Notre après-midi photos finie, nous retournons à la maison pour le dîner (toujours aussi copieux) puis je m’en vais rejoindre mes camarades fyégien-ne-s pour le pot de bienvenue, au siège des Jeunes Verts Géorgiens, qui a de quoi rendre jaloux de nombreuses autres organisations.

Je n’y ferai qu’un passage éclair, mais c’est toujours aussi plaisant de revoir tout le monde et toujours aussi effrayant de se rendre compte des dizaines de prénoms qu’il va falloir (ré)apprendre. Après de brèves retrouvailles autour d’un verre de limonade à la vanille et une nouvelle tournée de Khatchapuri (vegan cette fois-ci !), il est l’heure d’aller se coucher. Il va falloir tenir encore quelques jours alors autant profiter du peu de repos qui m‘est accordé !

Jeune Ecolo déjà vieux, passionné de voyage et bonnes bières mais une étrange aversion envers la musique ce qui ne l'empêche pas de prendre sa plume pour La Souris à l'occasion.

Récit d’une assemblée générale : à la découverte de la Géorgie (J-2)

Antoine, Jean, Marie, Léa et Michaël sont parti-e-s pour Tbilissi, capitale de la Géorgie. C’est en effet là que se tient cette année l’Assemblée générale de la FYEG (Fédération des Jeunes verts européens). Elleux nous racontent leurs pérégrinations dans cette république du Caucase, aux confins de l’Europe. Aujourd’hui, Michaël nous fait faire une petite virée touristique à travers la ville.

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Jeune Ecolo déjà vieux, passionné de voyage et bonnes bières mais une étrange aversion envers la musique ce qui ne l'empêche pas de prendre sa plume pour La Souris à l'occasion.