noël

Passer un Noël écolo ? Oui, c’est possible !

Cette année encore, les fêtes de fin d’année nous promettent excès et surconsommation en tous genres. Pour rompre avec cette fâcheuse habitude et passer un noël écolo, voici quelques bonnes idées.

Manger végéta*ien 

Comme le rappelait la fondation Terra Nova dans son rapport du mois dernier, la consommation de viande rejette entre deux et trois fois plus de gaz à effet de serre que l’alimentation végéta*ienne. Dans la mesure où la période des fêtes est surtout propice à l’absorption d’un large panel de produits carnés, on vous laisse imaginer l’impact écologique qu’elle peut avoir…

Vous y avez déjà pensé, mais par peur des réactions ou des idées reçues, vous n’osez pas proposer de menus végéta*riens à vos proches, surtout à ce « sacro-saint » moment de l’année ?

Alors, pour couper court aux idées reçues récurrentes, voici un petit rappel :

NON, l’alimentation végéta*ienne n’est pas synonyme de carences, mais au contraire d’une alimentation saine et équilibrée. Les protéines sont présentes en grande quantité dans le fromage, le lait ou les œufs, ainsi que dans les céréales, les légumineuses (lentilles, haricots rouges, pois-chiches, etc), ou encore dans les pommes de terre. Le fer se retrouve quant à lui dans les tomates, les poivrons, les haricots verts…

Et OUI, on peut tout à fait se régaler en mangeant végéta*ien ! La preuve avec les recettes que vous ont sélectionné les Jeunes écolo :

https://www.journal-la-souris-verte.eu/category/on-cuisine/

Opter pour un sapin naturel plutôt qu’artificiel

Les fêtes de fin d’année, c’est aussi un moment au cours duquel se pose une question fatidique : sapin artificiel ou naturel ? On peut penser à tort que le sapin artificiel est plus écologique, car il ne nécessite pas de couper des arbres et qu’il est réutilisable « à l’infini ». Erreur. Sa fabrication émet du carbone (alors que la version naturelle en absorbe), et il est composé de matières plastiques ainsi que de pétrole. De plus, le sapin artificiel ne se recycle pas, tandis que le sapin naturel est biodégradable. Son seul point négatif reste effectivement celui de tapisser votre sol d’aiguilles…

Offrir des cadeaux dématérialisés et / ou d’occasion

Et enfin, le plus important : les cadeaux ! Un super cadeau de Noël n’est pas obligatoirement neuf ou matériel.

Voyages, bons d’achats, cartes cadeaux… Toutes les enseignes proposent désormais des gammes de cadeaux dématérialisés qui ont pour avantage d’éviter de produite et de stocker toujours plus d’objets parfois très inutiles, et surtout de laisser le choix à leurs destinataires d’opter pour un cadeau qui leur fera assurément plaisir.

D’autre part, l’achat de produits d’occasion comme cadeaux de Noël (pour les grands, comme pour les petits d’ailleurs) séduit un nombre toujours plus croissant de consommateurs. La quantité de points de vente de ce type d’articles explose. Les objets y sont réparés, reconditionnés et prêts pour une seconde vie !

Voici donc une liste non exhaustive de différentes initiatives qui vous feront passer des fêtes résolument plus écologiques… Et n’oubliez pas, les emballages et papiers cadeaux se trient dans la plupart des cas !

Recette du Chili Sin carne

Pour 6 personnes:

50 g de protéines de soja texturées (en petits morceaux)
1 cube de bouillon de légumes
1 c.à.c de miso d’orge, une autre bien grosse d’ail moulu
3 c.à.c et demi de cumin moulu
3 c.à.s d’huile d’olive
1 oignon, 1 carotte, 3 gousses d’ail
2 c.à.c de coriandre moulue
1 c.à.c d’origan séché
1.5 c.à.c de paprika
piment de cayenne
2 c.à.s de tamari
800g de tomates concassées
500g de haricots rouges cuits
100 g de mais doux

Mélanger les protéines de soja avec le bouillon, le miso, une demi c.à.c. d’ail et de cumin moulu. Couvrir le tout d’eau et laisser reposer oklm tout ça en mode soin hydratation pendant 30 minutes max. (faire bouillir l’eau avant)

Faire revenir l’oignon et l’ail émincés dans une poêle avec l’huile, ajouter la carotte coupée en dés puis le reste des épices, ensuite les protéines avec le tamari.
Bien mélanger tout ça et faire cuire quelques minutes.
Ajouter les tomates et laisser cuire à nouveau quelques minutes…
Faire baisser le feu à “doux” puis ajouter les haricots rouges et le maïs doux puis laisser chauffer à feu doux 20 minutes.
Puis enfin : à table !

Pour Noël, offrez un livre écolo !

post-it livres écolos

Les Jeunes Écologistes Ile-de-France ont participé les 18 et 19 octobre derniers au 12e Festival du livre et de la presse d’écologie (ou FELIPE pour les intimes). A cette occasion, nous avons demandé aux invités, aux intervenants ou aux simples curieux, d’écrire sur des post-it quel était leur livre écolo préféré, ou le plus marquant. Outre que ça a permis de faire une jolie installation dans le hall du FELIPE, nous avons récupéré l’ensemble des propositions et nous vous en donnons ici la liste. En espérant que ça vous donne des idées de cadeaux ou de lectures, il y en a pour tous les goûts. Et si vous voulez ensuite raconter à votre souris verte préférée pourquoi vous avez aimé (ou pas), n’hésitez pas !

 

Ah, et n’oubliez pas : pour acheter ces livres, évitez les grands sites Internet qui exploitent leurs salarié-e-s et pratiquent l’évasion fiscale. Évitez aussi les grandes chaînes qui voient la culture comme une marchandise. Préférez, si possible, les petits libraires pour faire vivre la convivialité, la culture et l’emploi 🙂

 

Pour les amoureux de la nature #planète

Jean Dorst et Robert Barbault – Avant que nature meure Pour que nature vive (Delachaux et Niestlé, 544 p.)

Peter Caddy, Eileen Caddy, Dorothy Maclean – Les jardins de Findhorn (Le Souffle d’or, 1999 pour la version française, 196 p.)

Rachel et Jean-Pierre Cartier – Pierre Rabhi, le chant de la terre (La Table ronde, 2002, 256 p.)

Bernard Charbonneau, Jacques Ellul – Nous sommes des révolutionnaires malgré nous, textes pionniers de l’écologie politique (Seuil, 2014, 224 p.)

Jared Diamond – Effondrement, comment les sociétés décident de leur survie ou de leur destruction (Gallimard, 2006, 664 p.)

Jared Diamond – De l’inégalité parmi les sociétés (Gallimard, 2000, 492 p.)

Masanobu Fukuoka – La Révolution d’un seul brin de paille : Une introduction à l’agriculture sauvage (Ed. Guy Trédaniel, 2005, 202 p.)

Francis Hallé – Du bon usage des arbres, un plaidoyer à l’attention des élus et des énarques (Actes Sud, 2011, 96 p.)

Francis Hallé – Pour une nouvelle biologie (Seuil, 1999 épuisé ; Points, coll. Points Sciences)

François Lasserre – J’observe les insectes (La Salamandre, 2014, 148 p.)

Olivier Le Naire – Pierre Rabhi : semeur d’espoirs (Actes Sud, 2013, 176 p.)

Jean-Marie Pelt – La loi de la jungle (Ed. Fayard, 2006 ; Le Livre de Poche, 224 p.)

Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi – Le monde a-t-il un sens ? (Fayard, 2014, 220 p.)

Pierre Rabhi – Du Sahara aux Cévennes, itinéraire d’un homme au service de la Terre-Mère (Albin Michel, 2002, 304 p.)

Pierre Rabhi – Vers la sobriété heureuse (Actes Sud, 2010, 144 p.)

 

Pour les pros des chiffres #économie

Samuel Butler – Détruisons les machines et sortons de l’économie (Le Pas de côté, 1863 et 1872, 96 p.)

Hervé Kempf – Pour sauver la planète, sortez du capitalisme (Seuil, 2009, 154 p.)

Camille Landais, Thomas Piketty et Emmanuel Saez – Pour une révolution fiscale, un impôt sur le revenu pour le 21ème siècle (Seuil, 2011, 134 p.)

Serge Latouche – Le pari de la décroissance (Ed. Fayard, 2006, 302 p.)

Karl Marx – Le capital, critique de l’économie politique (Maurie Lachâtre, 1867, 3 tomes et beaucoup de pages)

Donella et Dennis Meadows – Les limites à la croissance (dans un monde fini) (Rue de l’Echiquier, 2012, 425 p.)

 

Pour les philosophes dans l’âme (et les ethnologues dans le cœur) #classiques

Frantz Fanon – Les damnés de la Terre (1961, rééd. La Découverte, 2002, 309 p.)

Gandhi – Tous les hommes sont frères (Folio Essais, 1990, 320 p.)

André Gorz – Adieu au prolétariat, au-delà du socialisme (Seuil, 1981, 246 p.)

André Gorz – Ecologie et politique puis Ecologie et liberté (Galillée, 1975 puis 1977 ; éd. Le Seuil “Points en 1978 pour les deux)

André Gorz – Bâtir la civilisation du temps libéré (Les liens qui libèrent, Le Monde diplomatique, 1993)

Ivan Illich – La convivialité (Seuil, 1973, 158 p.)

Serge Moscovici – La société contre nature (10/18, 1972, 404 p.)

Pascal Picq – De Darwin à Lévi-Strauss, l’homme et la diversité en danger (Odile Jacob, 2013, 288 p.)

Jean-Jacques Rousseau – Les rêveries d’un promeneur solitaire (1782)

Henry-David Thoreau – La désobéissance civile (1849 – Mille et une nuits, 1997, 63 p.)

 

Pour les futurs industriels de l’éolien #technologie

Stéphane Foucart – La fabrique du mensonge, Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger (Denoël, 304 p.)

Arnaud Michon – Le Sens du vent, notes sur la nucléarisation de la France au temps des illusions renouvelables, (L’Encyclopédie des nuisances, 2010, 107 p.)

Hubert Reeves – Poussières d’étoiles (Seuil, 1984, 195 p.)

Hubert Reeves – Chroniques du ciel et de la vie (Seuil et France Culture, 2005, 210 p.)

 

Pour les bons vivants #alimentation

Marie-Claire Frédéric – Ni cru, ni cuit, histoire et civilisation de l’aliment fermenté (Alma éditeur, 2014, 350 p.)

Marie Laforêt – Vegan (La Plage, 2014, 324 p.)

Thomas Lepeltier – La révolution végétarienne (Sciences humaines, 2013, 176 p.)

Fabrice Nicolino – Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde (Les liens qui libèrent, 2009, 385 p.)

Bruno Parmentier – Nourrir l’humanité, les grands problèmes de l’agriculture au 21ème siècle (La Découverte, 2007)

Marie-Monique Robin – Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien (La Découverte, 2008, 370 p.)

 

Pour ceux qui veulent changer le monde ici et maintenant (ou qui admirent ceux qui essayent) #écologieconcrète

Emilie Hache – Ce à quoi nous tenons, propositions pour une écologie pragmatique (La Découverte, 2011, 252 p.)

Frances Moore Lappé – EcoMind : Changing the way we think, to create the world we want (Small Planet Media, 2011, 304 p.)

Jocelyn Perret – Des mouches dans le bush, la marche des terres minées (ABC’ Editions, 2014, 348 p.)

Pascale D’Herm – Ils l’ont fait et ça marche (Les Petits matins, 2014, 176 p.)

Emmanuel Daniel – Le tour de France des alternatives (Seuil, 2014, 144 p.)

Eric Dupin – Les Défricheurs (La Découverte, 2014, 262 p.)

Rob Hopkins – Manuel de transition, de la dépendance au pétrole à la résilience locale (Ecosociété, 2010, 212 p.)

Olivier Le Naire – Nos voies d’espérance (Actes Sud / Les liens qui libèrent, 2014, 230 p.)

 

Pour ceux qui se sentent une âme d’apparatchiks #politiquepoliticienne

Etienne de la Boétie – Discours de la servitude volontaire (1574)

Cécile Duflot – De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion (Fayard, 2014, 234 p.)

Nicolas Hulot – Pour un pacte écologique (Calmann-Levy, 2006, 286 p.)

Hervé Kempf – La baleine qui cache la forêt : enquêtes sur les pièges de l’écologie (La Découverte, 1994, 220 p.)

 

Pour ceux qui veulent s’évader #littérature

Brian Aldiss – La tour des damnés (Le passager clandestin / Dyschroniques, 2013, 112 p.)

René Barjavel – Ravage (Denoël, 1943, 288 p.)

Pierre Bordage – Le jour où la guerre s’arrêta (Au Diable Vauvert, 2014, 288 p.)

Ernest Callenbach – Ecotopia (Ernest Callenbach, 1975, 181 p.)

Romain Gary – Les Racines du ciel (Gallimard, 1956, 452 p.)

Jean Giono – Le chant du monde (Gallimard, 1934, 318 p.)

Ernest Hemingway – Le vieil homme et la mer (Gallimard, 1952, 191 p.)

Arto Paasilinna – Le lièvre de Vatanen (1975 – 1989 pour la version française, Denoël, 196 p.)

Jean-Christophe Rufin – Le parfum d’Adam (Flammarion, 2007, 538 p.)

Antoine de Saint-Exupéry – Terre des hommes (Gallimard, 1939, 224 p.)

 

Pour ceux qui préfèrent les images #beauxlivres

Vincent Hussier – La nuit du cerf (Kobalann, 2014, 80 p. + un CD de sons de la nature)

Frédérique Basset et Gilles Clément (textes / photos) – Les quatre saisons de Gilles Clément (Rue de l’Echiquier, 2014, 184 p.)

 

Pour ceux qui aiment bien les images mais aussi quand il y du texte #BD

Etienne Davodeau – Les ignorants, récit d’une initiation croisée (Futuropolis, 2011, 272 p.)

Hayao Miyazaki – Nausicaä de la vallée du vent (Glénat, 1982-1984, 7 volumes)

 

Pour les générations futures #enfants

Yannick Beaupuis – Le boulanger des croissants (Ed. Balivernes, coll. Calembredaines, 2013, 40 p.)

Renée Kayser – Copain des bois (Milan)

 

Pour les comédiens en puissance #théâtre

Anton Tchekov – Oncle Vania (1899)

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